SAISON 2016-2017
Théâtre subventionné par la Mairie de Paris

Recherche sur notre site

Créer un compte
Image Background

Enfin la fin
----

31 JANV > 18 FÉV

Mardi, mercredi, vendredi à 20h30 - Jeudi et samedi à 19h30

1h15

 De Peter Turrini - Texte français de Henri Christophe

Mise en scène Jean Macqueron - Assisté de Julie Macqueron

Avec Christophe Garcia
Régie Cyril Dergent


Du chiffre au nombre, de 1 à 1000, un homme fait le compte de sa vie.

 

Un homme, un revolver sur la tempe s’adresse à nous : « je vais compter jusqu’à mille et me tuer. »
Pendant ce décompte, il raconte son existence et fait ainsi le récit à la fois entièrement vrai et entièrement faux de sa vie. Il retrace avec humour et suspens les raisons qui pourraient le pousser à ce geste. Le cynisme contagieux de cet homme éveille en nous deux sentiments : la commisération, il faut l’empêcher de se tuer et la cruauté, il ne le faut pas. Sinon, où serait le spectacle ?

   
Production L’étoile du nord - Remerciements Maison Messaï / Atelier Marie-Ange et Cédric Soubiron (pour le son) - En partenariat avec Artistik Rezo, Que Faire à Paris ?, Fille de Paname, Toute la culture et Culture First

LE MONOLOGUE, UN PARFAIT DIALOGUE
Par Jean Macqueron, le metteur en scène
----

Enfin la fin est le dernier monologue d’un homme qui parfois se regarde jouer, parfois s’invente un public imaginaire, un homme dont la folie le fait s’égarer dans son imaginaire, qui rejette le quotidien et fait sécession avec lui-même. En pleine perdition, ce qui le fait tenir jusqu’à la fin est la volonté de respecter l’engagement qu’il a pris avec le public : « je vais compter jusqu’à mille et me tirer une balle dans la tête ».

 

Après Hyènes de Christian Siméon en 1998 avec Michel Fau, Rien, plus rien au monde de Massimo Carlotto en 2009 et La priapée des écrevisses de Christian Siméon en 2011 avec Françoise Vallon, Ismaël-Hamlet d’Hakim Marzougui en 2010 avec Christophe Garcia, Enfin la fin de Peter Turrini est le cinquième volet du travail que je poursuis sur le monologue.

 

« Le monologue permet au comédien de faire la
démonstration sans trucage de sa capacité de mentir,
séduire, émouvoir un public qui est
à sa merci durant une heure et demie. »

 

Le monologue représente pour moi une figure idéale de la représentation en ce sens qu’il va au coeur de ce qui constitue le théâtre : un lien direct entre un interprète et un public, autrement dit et paradoxalement, un parfait dialogue. Il offre au comédien le temps et les arguments nécessaires pour lui permettre de faire la démonstration sans trucage de sa capacité de mentir, séduire, émouvoir un public qui, par la situation exceptionnelle provoquée par le théâtre - un rassemblement de personnes qui ne se connaissent pas, à la même heure, dans un même lieu - est à sa merci durant une heure et demie.

enveloppeInscription newsletter