STEVEN NACOLIS Vortex | ALEXANDRE FANDARD-AUGIER-SPINDLER Ce qu'ils nous laissent
Plateau partagé
| Créations | ![]() |
Tarifs : 5 € > 18 €
Durée : 1 heure 20 minutes
![]() | Le bar du théâtre est ouvert 1h avant et 1h après le spectacle. |

Avertissements : présence de bruit sourd, violence
À partir de 10 ans
Vortex de Steven Nacolis
Durée : 30 minutes
En partenariat avec le LIEU NEUFNEUF
Dans cette première création solo, Steven Nacolis déploie une partition qui épouse et épuise la figure du cercle au moyen d’un corps en rotation permanente. En s’appuyant sur les procédés de répétition et de transformation du mouvement, il explore les relations corps-espace-temps et nous invite au voyage, celui d'un corps à la dérive, où se tutoient expérience de la gravité et sensation d’apesanteur.
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Une pause de 20 minutes est prévue entre les deux spectacles.
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À partir de 10 ans
Ce qu'ils nous laissent d'Alexandre Fandard-Augier-Spindler
Durée : 30 minutes
Dans cette nouvelle création, Alexandre Fandard-Augier-Spindler, artiste plasticien et chorégraphe aux origines afro-caribéennes, s'engage à plonger au cœur de la mémoire antillaise et créole pour interroger notre rapport à la mémoire et à l’identité et a célébrer la pluralité. Ce travail s'inscrit comme le dernier volet d'une trilogie d'autoportraits, où chaque pièce dévoile une facette de son identité et de son parcours artistique. Dans le premier volet, intitulé Quelques-uns le demeurent et inspiré par la citation de Beckett « Nous naissons tous fous, quelques-uns le demeurent », il y explore une altérité radicale, celle qui est en chacun de nous. Dans Comme un symbole, il s’empare de la figure du banlieusard et propose exploration allégorique et picturale de l’univers de la banlieue, décortiquant les stéréotypes socioculturels.
Ce qu'ils nous laissent se présente comme une ode aux métissages et aux luttes, un témoignage de la richesse des influences qui ont façonné la culture créole. L’artiste s'inspire des récits de vie, des chants et des danses des Antilles, tout en les réinterprétant à travers un prisme contemporain. Ce dialogue entre le passé et le présent, entre mémoire et modernité, permet de célébrer un « Éden » culturel, un espace où se rencontrent les traditions ancestrales et les expressions artistiques actuelles. Cet Éden, symbole de beauté et de fertilité, devient une métaphore de la culture créole en tant qu'entité vivante, dynamique et en constante évolution.
Au cœur de cette nouvelle création se trouve une quête d'héritage, une recherche sur les racines culturelles des Caraïbes. Alexandre entend mixer des éléments de danses folkloriques traditionnelles, telles que le belé (une danse rythmée de la Martinique, imprégnée de chants et de percussions), le damier (une danse et technique de combat) et le gwoka (une danse guadeloupéenne accompagnée de chants et de tambours, symbole de résistance et d'identité). La whipping dance (une pratique développée par l'artiste qui mélange la technique de lutte du damier martiniquais et la pratique du fouet, qu'il développe depuis plusieurs années également en tant que plasticien, où le fouet a remplacé dans son atelier le pinceau) constitue une autre facette de cette fusion. Pour découvrir et vivre l'histoire des peuples antillais, leurs luttes, leurs élans de vie et leur résilience.
Les musiques qui accompagnent cette œuvre mélangeront sonorités issues des racines africaines, caraïbéennes, indiennes et également européennes plus contemporaines pour créer un paysage sonore onirique et commun à la fois. Ce solo devient ainsi un espace de vibration. À travers cette œuvre, Alexandre Fandard-Augier-Spindler aspire à transcender les frontières culturelles, à célébrer la pluralité et à rappeler que la mémoire, bien qu'ancrée dans le passé, continue d'influencer notre présent et notre avenir.
Ce qu'ils nous laissent interroge notre rapport à la mémoire et à l'identité, tout en rendant hommage à la beauté des cultures créoles et à leur pouvoir de résilience. C'est une célébration de la diversité, une affirmation de l'héritage vivant des Caraïbes, qui, à travers la danse, s'épanouit et se réinvente sans cesse.
« Alexandre Fandard, dans ce qui fut son premier solo fondateur, libère une corporéité puissante dans un univers lumineux très travaillé. »
La Terrasse, Nathalie Yokel, octobre 2020
distribution
Vortex de Steven Nacolis
Conception, chorégraphie, interprétation : Steven Nacolis
Composition, musique live : Christophe Ruetsch
Création lumière, régie lumière : Lucien Laborderie
Accompagnement, regard extérieur : Evane Duguet, Vânia Vaneau
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Ce qu'ils nous laissent d'Alexandre Fandard-Augier-Spindler
Conception, chorégraphie, interprétation : Alexandre Fandard-Augier-Spindler
coproduction
Vortex de Steven Nacolis
Production : Trente Printemps
Coproduction : Lieu NEUFNEUF et La Place de la Danse CDCN Toulouse Occitanie dans le cadre de l’accueil-studio
soutiens
Vortex de Steven Nacolis
Soutiens :
Atelier de Paris/CDCN
L’étoile du nord - SCIN art et création pour la danse et les écritures contemporaines
Espace Roguet
Département de la Haute-Garonne en partenariat avec le NEUFNEUF Festival
Centre culturel Saint-Cyprien (Toulouse) dans le cadre des Hivernales #5
Centre culturel Bonnefoy (Toulouse)
Centre culturel Bellegarde (Toulouse)
Théâtre de Vanves - SCIN art et création pour la danse et les écritures contemporaines dans le cadre de StudioD Emergence
Ce projet bénéficie des aides à la création de l’Espace Roguet - Département de la Haute-Garonne et de la Mairie de Toulouse.
Steven Nacolis a bénéficié du parcours d’accompagnement de l’Atelier de Paris/CDCN et de l’Adami sur la saison 23/24 et est lauréat de la bourse d’écriture danse 2024 de l’association Beaumarchais-SACD
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Ce qu'ils nous laissent d'Alexandre Fandard-Augier-Spindler
Soutiens :
L'étoile du nord - Scène conventionnée d'intérêt national art et création pour la danse et les écritures contemporaines
La Cie Baraka (La Chapelle)
biographie(s)
STEVEN NACOLIS
Steven Nacolis commence à pratiquer la danse contemporaine à l’université. Sa participation au projet Gameboy, conçu et chorégraphié par Sylvain Huc, exalte son intérêt pour le mouvement et la création. Diplômé en lettres modernes et cinéma puis en arts du spectacle, il intègre la formation Extensions au CDCN Toulouse Occitanie de 2019 à 2021 où il se forme auprès de Mark Lorimer, Mathilde Olivares et Ennio Sammarco, entre autres. Il participe ensuite au programme Praxis#2 à l’abbaye et fondation Royaumont durant lequel il interroge et nourrit plus encore sa pratique grâce à l'intervention de Massimo Fusco, Hervé Robbe et Shlomi Tuizer, entre autres. Depuis, il a travaillé avec Stéphane Benazet, Audrey Gary et Valentin Mériot ainsi que sur plusieurs productions à l’Opéra National du Capitole à Toulouse. Stimulé par le travail partitionnel et les procédés de répétition et de transformation du mouvement, qu’il éprouve lors de workshops avec Jan Martens et Arno Schuitemaker, Steven développe un solo autour de la figure du cercle, Vortex, dont la création est prévue en novembre 2026 pour le NEUFNEUF Festival, à Toulouse.
CHRISTOPHE RUETSH
Christophe Ruetsch est un compositeur et performer issu du courant de la musique concrète. Il travaille une matière sonore provenant principalement de prises de sons, de séquences synthétiques, de sampling, archives et autres fragments sonores qu’il malaxe et recombine sur scène ou en studio en s’intéressant particulièrement au jeu en live. Son univers musical et sonore chemine à travers des créations pour le concert, le spectacle vivant (danse, théâtre, marionnettes, formes pluridisciplinaires...), les installations sonores et pièces radiophoniques. En mai 2008, il est invité à participer à une résidence à Tchernobyl. À partir de la collecte de phonographies dans la zone contaminée, il crée Atomic Radio 137 en juin 2009 pour les Ateliers de Création Radiophonique (France Culture), Zona en 2010 (commande de l’État et du GRM) et Atomic Radio 137 live en 2011. Il crée en 2018 hEARt, installation sonore sous casques réalisée à partir de prises de sons cardiaques.
https://soundcloud.com/christophe-ruetsch • https://christopheruetsch.bandcamp.com/music
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ALEXANDRE FANDARD-AUGIER- SPINDLER
Né en 1989 dans une banlieue périphérique de Paris et d’origine afro-caribéennes, Alexandre Fandard-Augier-Spindler est plasticien, danseur et chorégraphe.
Ses origines multiples l’amènent à penser et à travailler avec la pluralité. À travers ses œuvres picturales comme chorégraphiques, il explore les questions d’identité, d’altérité, de mobilité, de mémoire, et se définit comme un plasticien des arts vivants.
Suite à une blessure qui l’immobilise durant un an, il se jette littéralement dans la peinture abstraite, comme pour canaliser ce désir de création. La toile devenant ainsi une nouvelle et seconde scène cathartique pour lui.
Artiste lauréat du Programme Culture de l’Union Européenne / Aerowaves, artiste de la collection 22/23 du Département Développement et Coopération Artistiques – Institut français, et sélectionné au Pôle performance de POUSH-Paris, Il développe une écriture chorégraphique dramaturgique à la croisée de la danse, du théâtre et de la performance. Son esthétique « organique » s’appuie sur une pluridisciplinarité et une communication entre les arts et la matière afin de rendre compte de créations à la fois sensibles et picturales.
Ses performances et ses œuvres scéniques, comme Quelques-uns le demeurent en 2018, Très loin, à l’horizon en 2020, Comme un symbole en 2022, avec lesquelles il remporte quatre prix à l’international et sort lauréat du dispositif FoRTE 2018 / Île-de-France, sont présentées en France et à l’étranger notamment à l’Opéra Bastille, au 104, au Centre National de la Danse à Paris, Paris ART FAIR et ont été présentées plus de 100 fois.
Il travaille actuellement à une nouvelle création Ce qu’ils nous laissent prévue pour la saison 2026/2027 dans laquelle il y explore les notions d’identité, de mémoire, de mobilité, de déracinement, de régénération. Il développe également son travail de plasticien et expose actuellement à la Galerie Filles du Calvaire à Paris. Alexandre travaille et collabore également avec d’autres artistes comme le performeur/plasticien Olivier de Sagazan (La messe de l’Âne présentée notamment à La Biennale de Venise), le chorégraphe Radhouane El Meddeb ou le metteur en scène sud-africain Brett Bailey (Exhibit b présenté notamment au Berliner Festspiele).
Tarifs : 5 € > 18 €
Durée : 1 heure 20 minutes
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Avertissements : présence de bruit sourd, violence

